Description de Hunt: Showdown 1896 - When Shadows Dance
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Ce DLC contient un Chasseur, deux armes et un outil :
- Hayalî (Chasseur)
- Karagöz (Springfield 1866)
- Hacivat (Scottfield Rapide)
- Lamba (mine d'alerte)
Hayalî
Il est possible de persuader Hayalî, à l'occasion, d'inventer des histoires mêlant ombre et lumière. Ces œuvres mettent en scène deux hommes aux tempéraments opposés : l'un rusé, l'autre hautain. Hayalî maîtrise des forces opposées, chasse en envoûtant puis en punissant, manipulant ses ennemis tels des marionnettes jusqu'à l'acte final.
Karagöz
Karagöz, le Springfield 1866 de Hayalî, accomplit sa volonté de la manière la plus directe : l'impulsion de donner la mort se manifeste immédiatement par un éclat de lumière et donne libre cours à ses désirs les plus sombres.
Hacivat
Hacivat, le Scottfield Model 3 Rapide de Hayalî, le sert avec élégance. L'ami idéal lorsqu'il faut faire preuve de sang-froid. Lorsque l'on doit tuer vite, mais avec raffinement, personnellement, mais avec sophistication.
Lamba
La lampe à gaz de l'oncle de Hayalî, qui l'a enchanté pour la première fois lorsqu'il était enfant, a servi de modèle à Lamba, sa mine d'alerte. Ce précieux trésor familial fut réduit en miettes, et Hayalî le transforma en arme rudimentaire, dont l'histoire est proche de la sienne.
Lorsque le jour se lève, et que les ombres dansent dans les flammes, si les ténèbres sont dépourvues de regards inquisiteurs, le spectacle du Marionnettiste d'ombre peut avoir lieu. Sortant comme par magie du tissu usé, apparaissent l'hilarant Karagöz et le hautain Hacivat. Même si la traduction du turc d'Hayalî n'est pas parfaite, même le plus impassible des Chasseurs peut rire ou pleurer devant les pitreries de Karagöz et Hacivat.
La vie d'Hayalî est jonchée d'histoires et d'énigmes, les conséquences d'un esprit scindé en deux. Certains détails sont avérés. Il a auparavant été un genre de soldat héroïque, au service du sultan ottoman en personne. Il passait des jours en campagne militaire. Il passait des nuits à remotiver les troupes grâce au théâtre d'ombres de son père. Quelque chose l'a poussé à fuir en Amérique. C'est ici qu'il se détourna des bains de sang pour rejoindre des spectacles ambulants, des carnavals miteux et des cirques louches. Mais la situation était toujours ennuyeuse ou insupportable, et il retourna bien vite chasser dans les ombres, menant ses proies à la mort.
Si les spectacles d'Hayalî sont trop longs, ils se transforment complètement, à cheval entre l'ombre et la lumière. Les mouvements saccadés de Karagöz et d'Hacivat deviennent fluides, leur dialogue gagne en profondeur, leurs corps deviennent plus présents et le tissu usé se met à respirer.
Ce n'est qu'à ce moment-là que Karagöz et Hacivat racontent une histoire encore jamais racontée dans leur pays natal. Les deux amis, bien plus que ça à présent, souffrent de malchance : Hacivat est prisonnier d'une cage, que ce soir une cellule sombre ou une pièce décorée du Kafes. Karagöz réfléchit à un plan. Les deux amis simulent un combat sanglant, et leurs deux visages sont mutilés, méconnaissables. Ils se demandent pardon, pansent leurs blessures, et l'un d'entre eux quitte cette cage tandis que l'autre y reste. Les deux partent en disant les fameux mots de Karagöz : Puissent mes transgressions être pardonnées."