Description de Hunt: Showdown 1896 - Commedia Della Morte
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Ce DLC contient un Chasseur, deux armes et un outil :
- Scaramuccia (Chasseur)
- Lunettes d'opéra (Frontier 73C Tireur expert)
- Macchinista (pistolet Sparks)
- Spaccagambe (mine accordéon)
Scaramuccia
Le théâtre a transformé ce fier comédien en monstre. Après une émancipation sanglante, il se sent comme chez lui parmi les monstres du bayou, où il peut tuer contre de l'argent, plutôt que d'en mendier en chantant et en dansant.
Macchinista
Une relique des jours fastes du théâtre de rue. Ce pistolet Sparks a été démonté et remonté pour en faire une arme élégante, qui permet d'enterrer les vieux souvenirs efficacement.
*Lunettes d'opéra *
Espionner : voir sans être vu et savoir sans être su. Le théâtre et la chasse ont cela en commun. Et ce Winfield M1873C Tireur expert précis et gracieux sépare ces deux mondes d'une pression de gâchette.
Spaccagambe
La scène est prête, et elle réserve de mauvaises surprises. Pour l'attaque ou la défense, cette puissante mine accordéon est un outil de domination sur de nombreux champs de bataille, dont celui de l'esprit.
Le masque de trinité de Scaramuccia intimide toujours le public, mais les nombreux visages qu'il dissimule peuvent facilement jouer l'ingénu, l'ami ou l'ennemi, selon ce qui mettait son auditoire à l'aise ou pouvait le servir. Le masque à trois visages cachait toujours son apparence et son expression, déstabilisant proies et prédateurs, incapables de prévoir son prochain coup.
C'est un masque qui n'a été vu qu'une seule fois : porté par un arlequin talentueux, attraction principale d'une troupe célèbre de trois personnes. Le directeur de la troupe gardait cet arlequin sous clé entre deux spectacles, répandant des rumeurs sur son compte, invitant le public à les rejoindre dans l'espoir de jeter un œil au visage grotesque et défiguré caché par le masque. Le troisième était un barde, qui émouvait les gens avec des chansons tristes et poétiques sur l'arlequin difforme, avant d'encourager ce même public pendant le spectacle. De nombreuses personnes venues assister aux spectacles réclamaient une occasion de voir le visage de l'arlequin, pour attester de la véracité des horribles descriptions colportées par les rumeurs. Mais personne n'en eut l'occasion, et on ne trouva jamais la tanière dans laquelle l'arlequin était enfermé par la troupe entre deux représentations.
Le succès du spectacle grandit, et avec lui, la richesse de la troupe. Les habits du directeur étaient plus raffinés, la guitare du barde, mieux décorée. Mais le costume de l'arlequin ne gagnait que des trous. Sa pauvreté ne faisait qu'ajouter au spectacle et à la pitié pour le présumé monstre, et un spectacle de monstres attirait davantage de spectateurs payants que le théâtre. Puis, une fois le spectacle au sommet de sa notoriété, le directeur, le barde et l'arlequin disparurent sans laisser de traces. Quelques semaines plus tard, deux corps furent retrouvés dans le canal, nus et si défigurés qu'ils étaient méconnaissables.
À présent, parmi les tourments du bayou, le seul survivant de la troupe se baptisa « Scaramuccia ». Une fois en chasse, son comportement soigneusement étudié se détendit : il se délecta alors non pas de la chasse, mais du marais maudit lui-même. Se débarrasser de son masque ne révèle finalement peut-être pas un visage proche de celui de ses comparses chasseurs, mais plutôt semblable à celui de ce qu'il chasse.