L'Omnimessie, incarnation physique du Dieu-Machine, bénit Warhammer 40 000 Mechanicus II !
Les prières binaires résonnent de nouveau dans les forges sacrées de Mars. Après le succès du premier opus, Warhammer 40,000: Mechanicus II vous replonge dans l’univers mystique et cybernétique de l’Adeptus Mechanicus, ce culte techno-religieux qui vénère l’Omnimessie en tant qu'incarnation physique du Dieu-Machine...
Peu de factions possèdent une identité aussi fascinante que l’Adeptus Mechanicus. Mi-prêtres, mi-ingénieurs, les Technoprêtres de Mars considèrent la technologie comme une religion sacrée. Chaque machine possède un esprit mécanique, chaque arme nécessite des bénédictions et chaque réparation s’accompagne de rituels religieux complexes.
Au cœur de cette foi se trouve justement l’Omnimessie. Pour les membres du Mechanicus, il représente l’incarnation physique du Dieu-Machine, une entité divine censée guider l’humanité vers la connaissance technologique ultime. Cette croyance imprègne totalement l’atmosphère de Mechanicus II, qui conserve ce mélange unique entre science-fiction industrielle et fanatisme religieux.
Le premier Mechanicus avait déjà cartonné grâce à son ambiance extrêmement fidèle au lore de Warhammer 40K. Bruits métalliques, chants binaires, interfaces rouges saturées de données et dialogues remplis de terminologie technoreligieuse donnaient l’impression de réellement commander une expédition du Mechanicus.
Cette suite a voulu pousser encore plus loin cette identité avec des Technoprêtres toujours plus modifiés cybernétiquement, des cathédrales-machines gigantesques et des armées de serviteurs mécaniques prêts à purifier les ennemis du Dieu-Machine.
Côté gameplay, Mechanicus II conserve son approche tactique au tour par tour. Vous devez gérer vos ressources, personnaliser vos Technoprêtres et utiliser les nombreuses technologies sacrées du Mechanicus afin d’affronter des menaces toujours plus dangereuses côté Nécron. Chaque amélioration cybernétique permettra de transformer progressivement vos unités en véritables monstres mécaniques entièrement dévoués à l’Omnimessie.
Comme dans le premier jeu, la dimension narrative occupe également une place importante au travers des relations compliquées entre les différentes factions du Mechanicus, chacune possédant sa propre vision de la foi, de la technologie et de la volonté du Dieu-Machine. Mais cette fois, le jeu propose aussi d'incarner les Nécrons : vous aurez donc le choix entre deux factions, chacune offrant sa campagne complète.
Jugé par certains comme porteur de nombreux bugs, le jeu devrait devenir plus stable dans les prochains jours car si la chair est faible, la machine est éternelle...