Wanderburg, le Katamari médiéval avec des châteaux ambulants qui engloutissent tout ce qui se dresse sur leur route
Dans Wanderburg, les forteresses ne sont pas faites pour rester sagement installées derrière leurs douves. Elles se déplacent, parcourent le monde et transforment littéralement leur environnement en nourriture. Le principe est aussi simple qu’original : diriger un château ambulant capable d’absorber ce qu’il rencontre afin de grandir et de devenir toujours plus imposant.
Le déplacement constitue ainsi l’un des piliers de l’expérience.
Plutôt que de construire une base puis de l’améliorer depuis un emplacement fixe, il faut constamment chercher où aller et déterminer ce qui mérite d’être englouti.
Le paysage devient alors une véritable réserve de ressources.
Au fil de son périple, le château peut prendre de l’ampleur en incorporant les éléments rencontrés sur son chemin. Cette croissance ne se limite pas à un changement esthétique : elle participe à l’évolution de la citadelle et à ses possibilités.
Le concept prend une dimension encore plus intéressante lorsque plusieurs forteresses ambulantes entrent en concurrence.
Chacune doit exploiter au mieux son environnement et tirer parti de sa croissance pour prendre l’avantage.
Avec cette idée de citadelles capables de dévorer leur environnement, semblable à Katamari, Wanderburg apporte donc une réponse particulièrement décalée au traditionnel jeu de construction médiéval.
Wanderburg transforme ainsi le château en véritable prédateur, avec une promesse de gameplay aussi spectaculaire qu’inhabituelle : pour bâtir la plus impressionnante des forteresses, il faudra commencer par ne rien laisser intact sur son passage !