1348: Ex Voto, le jeu d'action-aventure médiéval qui réécrit en creux le mythe de Jeanne d'Arc !
Beaucoup de mystère et d'attente autour de 1348:Ex Voto qui devrait vous plonger dans l'Italie médiévale ravagée par la peste noire et soumise à l'église...
On y incarne Aeta, une jeune femme adoubée Chevalier et lancée dans une quête périlleuse pour retrouver et sauver celle qui lui est chère.
En 1348, le pays est au bord de l’apocalypse : les villes se vident, les campagnes brûlent, et la foi devient le dernier refuge d’une population terrifiée.
Dans cet âge de cendres et de prières désespérées, les ex-voto, des offrandes laissées aux saints en échange d’un miracle, jonchent les lieux saints comme autant de cris silencieux.
C’est dans ce monde malade que 1348: Ex Voto propose une relecture sombre des mythes fondateurs du christianisme médiéval, et notamment de celui de Jeanne d’Arc.
Loin de l’icône héroïque et lumineuse, le jeu s’inspire de la figure féminine de la guerrière novice guidée par Dieu pour en explorer les zones d’ombre : visions divines ou hallucinations ? mission sacrée ou instrument d’un pouvoir qui la dépasse ?
1348: Ex Voto réécrit le mythe à travers une approche ambiguë et humaine, où la foi peut sauver autant qu’elle peut détruire. Vous évoluez dans un monde au catholicisme dévoyé à la Blasphemous, où le sacré est omniprésent, mais jamais rassurant, et où chaque symbole religieux cache une violence latente.
Le jeu privilégie des combats lents et méthodiques qui rappellent Kingdom Come: Deliverance, où le placement et le timing sont essentiels, une exploration prudente de lieux inspirés de l’Histoire, déformés par la superstition et l’horreur, une narration environnementale, qui raconte le monde à travers ses ruines, ses reliques et ses ex-voto abandonnés.
Visuellement et thématiquement, 1348: Ex Voto s’inscrit dans une dark fantasy viscérale, où la frontière entre le réel et le divin se brouille constamment. A l'instar d'un A Plague Tale, la peste, la guerre et la foi deviennent des forces presque vivantes, capables de façonner les corps et les esprits…
Le jeu ne cherche pas à glorifier la violence ni la religion, mais à interroger leur rôle dans un monde en ruine, et la manière dont les mythes naissent du désespoir collectif.
À mi-chemin entre le jeu vidéo historique, le survival horror et la fable religieuse, le titre propose une vision rare et dérangeante du Moyen Âge qui s'annonce comme une expérience intense, inconfortable et mémorable, qui ose réécrire l’Histoire pour mieux questionner la foi, le sacrifice et la survie.
Il va falloir patienter jusqu'au 12 mars. Priez en attendant !
